Aller au contenu
nosparlementaires.

Les votes. Les textes.
Les visages du pouvoir.

Réforme de l'audiovisuel public et souveraineté audiovisuelle

Proposition de loi Adoptée (modifications)

Les rapports parlementaires sur ce texte

Le parcours de la loi

Les votes décisifs de la navette parlementaire. Chaque point est un parlementaire — survolez-le pour voir son vote et le contacter.

  1. Assemblée nationale première lecture
    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Cyrielle Chatelain, de la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle (première lecture).
    Motion adoptée 94 pour · 0 abs · 32 contre · 1 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

  2. Sénat deuxième lecture
    sur la motion n° 2, présentée par Mme Sylvie Robert et les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain, tendant à opposer la question préalable à la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle (deuxième lecture)
    Motion rejetée 99 pour · 0 abs · 242 contre · 7 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

  3. Sénat deuxième lecture
    sur l'ensemble du texte, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le Gouvernement en application de l'article 44, alinéa 3 de la Constitution de la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public et à la souveraineté audiovisuelle (deuxième lecture)
    Adopté 194 pour · 33 abs · 113 contre · 7 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

Au banc du débat

Les parlementaires les plus actifs sur ce texte, en séance et en amendements.

Répartition des amendements

Par statut
DISCUTE 320 IRRECEVABLE 7 IRRECEVABLE_40 1 NON_RENSEIGNE 123 RETIRE 416
Tous les groupes

Amendements (867)

Art. ART. 8 07/04/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2029 ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer aux mots : 

« au terme »

les mots : 

« à la suite ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« neuf mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« vingt-cinq ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« de deux » 

les mots :

« d’un ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, substituer aux mots : 

« non discriminatoire »

le mot : 

« inclusive ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2031 ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer aux mots “à tout moment”, les mots “sans restriction”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« quatre ans ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« quinze ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

 

Au cinquième alinéa, substituer au mot : “prestations”, le mot : “missions”.  

 

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la fin de la première phrase du deuxième alinéa, substituer aux mots : 

« non discriminatoire »

les mots : 

« sans discrimination ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2042 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au quatrième alinéa, substituer au mot “six”, le mot “cinq”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2038 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2037 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot “transmettent”, le mot “adressent”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« sept ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2040 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au troisième alinéa, substituer au mot :

« présentées »

le mot :

« soumises ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au dix-huitième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« quatorze ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et sept mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« seize ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2032 ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer aux mots “ procéder à l’audition des”, les mots “auditionner les”.

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À l'alinéa 3, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« trois sénateurs ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots : 

« Quatre députés ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« transparente »

le mot : 

« claire ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au vingt-septième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« deux mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« dix-neuf ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« huit mois ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la dernière phrase du deuxième alinéa, après le mot : 

« critères »,

insérer le mot : 

« objectifs ». 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2036 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« vingt-quatre ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et un mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six »

les mots : 

« d’un an et quatre ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au dixième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2041 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot “du”, les mots “de son”. 

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la troisième phrase du deuxième alinéa, substituer au mot :

« l’ »

le mot :

« cette ».

Art. ART. 8 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2030 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 9, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2031 ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au sixième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots : “de services éditoriaux”.

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la deuxième phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« conditions »

le mot : 

« modalités ». 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot :

« onze »

le mot :

« douze ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot :

« onze »

le mot :

« quatorze ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« deux ans ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« trois ans ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« transparente »

le mot : 

« lisible ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et six mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot “motivée”, le mot “étayée”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2028 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 9, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2034 ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« effective »

le mot : 

« efficace ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot “diffusent”, le mot : “communiquent”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 4 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« semaines »

le mot : 

« ans ».

Art. ART. 8 07/04/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au troisième alinéa, substituer au mot “présentées”, le mot “déposées”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la troisième phrase de l’alinéa 2, après le mot : 

« majorité »,

insérer le mot : 

« absolue ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : 

« pour », 

insérer les mots : 

« une durée de ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrases l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« un mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« dix mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« vingt ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer aux mots “d’édition de services”, les mots : “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six »

les mots : 

« d’un an et cinq ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« dix ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot : “fournies”, le mot : “accomplies”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 9, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2032 ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À l'alinéa 3, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« cinq sénateurs ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« treize ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« semaines »

le mot : 

« mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au début de l'alinéa 4, substituer au mot : 

« Trois »

le mot : 

« Un ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au quatrième alinéa, substituer au mot “six”, le mot “trois”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot :

« onze »

le mot :

« dix-sept ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À l'alinéa 3, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« quatre sénateurs ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« dix-huit ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2030 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six »

les mots : 

« d’un an et sept ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au quatrième alinéa, substituer au mot “six”, le mot “un”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 9, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2033 ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au quatrième alinéa, substituer au mot “six”, le mot “deux”.

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, après le mot : 

« pour », 

insérer les mots : 

« une période de ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au huitième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l'alinéa 2, substituer au mot : 

« cinq »

le mot : 

« quatre ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2132 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot :

« onze »

le mot :

« seize ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot :

« de »

les mots : 

« d’un an et ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 9, substituer aux deux occurrences de l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2035 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« cinq ans ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la troisième phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« composent »

le mot : 

« forment ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« vingt-et-une ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot “motivée”, le mot “fondée”.

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au troisième alinéa substituer au mot : “doyen”, le mot : “benjamin”. 

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« transparente »

le mot : 

« intelligible ».

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Au deuxième alinéa, substituer au mot “détermine”, le mot “apprécie”. 

 

Dispositif

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

 

Au dix-neuvième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2028 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2029 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d'onze mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2035 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot : “définies”, le mot : “déterminées”. 

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« deux sénateurs ».

Art. ART. 8 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« douze ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2034 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au troisième alinéa, substituer au mot “valablement”, le mot “sérieusement”. 

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer aux mots “être fondée”, les mots “se baser”.

 

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au vingt-sixième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2027 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots :

« entre en vigueur le 1er février 2026 »

les mots : 

« n’entre jamais en vigueur ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six »

les mots : 

« d’un an et trois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« vingt-deux ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Au début de la première phrase de l’alinéa 4, substituer au mot :

« six »

le mot :

« quatre ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six »

les mots : 

« d’un an et deux ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

 

 

 

 

Dispositif

À la première phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« effective »

le mot : 

« objective ».

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2032 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« huit ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2034 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et trois mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et une semaine ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Au début de l’alinéa 4, substituer au mot : 

« Trois »

le mot : 

« Deux ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« vingt-trois »

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« neuf ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2031 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À l'alinéa 2, substituer au mot :

« onze »

le mot :

« treize ».

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« dix-sept ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À la dernière phrase du deuxième alinéa, substituer au mot : 

« nominations »

le mot : 

« désignations ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au quinzième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 4 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots : 

« Trois députés ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« six »

le mot :

« onze ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Au début de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots : 

« Deux députés ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« trois mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« sept mois ».

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

À l'alinéa 3, substituer aux mots :

« un projet »

les mots :

« une feuille de route ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et quatre mois ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au vingt-quatrième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2033 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et cinq mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2039 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot :

« onze »

le mot :

« quinze ».

 

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

 

 

Dispositif

Au vingt-huitième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”.

 

Art. APRÈS ART. 3 07/04/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. ART. 4 07/04/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au treizième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot “relatives”, le mot : “afférentes”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 7, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année : 

« 2035 ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« cinq mois ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot : “prestations”, le mot : “formalités”.

 

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot : “fixées”, le mot : “définies”.

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« six semaines »

les mots : 

« quatre mois ».

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« de six semaines »

les mots : 

« d’un an et deux mois ».

Art. ART. 4 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

 

Dispositif

Au vingt-troisième alinéa, substituer aux mots : “d’édition de services”, les mots “de services éditoriaux”. 

 

Art. ART. 8 07/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont dû ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer à l’année :

« 2026 »

l’année :

« 2033 ».

II. – En conséquence, procéder à la même substitution à la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2.

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement.

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Pour les désignations effectuées en application des 2° et 3° du présent article, la différence entre les effectifs des deux sexes ne peut excéder une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les nominations effectuées en application des 2° et 3° doivent garantir une parité relative, avec un écart toléré d’une personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots :

« Quatre députés ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Un écart supérieur à un entre les sexes est proscrit pour les nominations des 2° et 3° . »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« La différence entre les sexes, dans le cadre des nominations prévues aux 2° et 3° , ne peut excéder une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Dans les nominations en vertu des 2° et 3° , l’écart entre le nombre de personnes de chaque sexe n’est pas supérieur à un. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les nominations selon les dispositions des 2° et 3° sont soumises à un écart maximal d’une personne entre les sexes. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« -directeur général de la société France Médias est également président-directeur général des sociétés »

Les mots : 

« de France Médias assume aussi la gouvernance de ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« France Médias, France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel ont un président-directeur général unique. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« L’équilibre entre les sexes est requis dans les nominations prévues aux 2° et 3° , avec un écart d’une personne au plus. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« l’une est chargée »

les mots :

« deux sont chargées ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les désignations opérées en vertu des 2° et 3° , le déséquilibre entre les genres est limité à un maximum d’une personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi le huitième alinéa :

« Une seule direction générale est exercée sur France Médias, France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« dix-neuf ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« vingt-deux ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à réduire la présence de l’Etat au sein du conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 5, substituer au mot :

« Cinq »

le mot : 

« Deux ».

 

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions, mais aussi de Radio France, et de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« dix-sept ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Après le mot :

« Médias », 

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 8 :

« cumule la direction des principales sociétés de l’audiovisuel public. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« Cinq »

le mot : 

« Huit ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Un seul poste peut séparer le nombre de personnes de chaque sexe dans les nominations visées aux 2° et 3° . »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« Cinq »

le mot : 

« Dix ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Dans le cadre des dispositions des 2° et 3° , les nominations doivent respecter un équilibre presque parfait entre les sexes. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 7, substituer au nombre :

« Deux »

le mot :

« Trois ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« quinze ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 7, substituer au nombre :

« Deux »

le mot :

« Quatre ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Dans les nominations effectuées selon les 2° et 3° , l’équilibre entre les sexes est impératif, avec un écart limité à une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« dix-huit ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début du septième alinéa, substituer au nombre :

« Deux »

le mot :

« Cinq ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« vingt ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« Cinq »

le mot : 

« Sept ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« vingt-et-un ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début du septième alinéa, substituer au nombre :

« Deux »

le mot :

« Sept ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« La répartition par sexe, dans les nominations des 2° et 3° , ne peut varier que d’un seul individu. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à réduire la présence de l’Etat au sein du conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot “cinq”, le mot “quatre”

 

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« En application des 2° et 3° , les nominations doivent tendre à l’égalité, l’écart entre les sexes ne pouvant excéder un. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions. Il occupe les mêmes fonctions au sein de Radio France, ainsi qu’au sein de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« vingt-quatre ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« Une seule personne assure la direction générale de France Médias ainsi que celle de France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 8 :

« France Médias, France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel ont un président-directeur général unique. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions. Il occupe les mêmes fonctions au sein de Radio France. Il occupe les mêmes fonctions au sein de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« seize ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début du septième alinéa, substituer au nombre :

« Deux »

le mot :

« Six ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Un équilibre des sexes est requis pour les nominations des 2° et 3° , avec au plus un écart autorisé de une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à réduire la présence de l’État au sein du conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 5, substituer aux mots :

« Cinq représentants »

les mots : 

« Un représentant ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les désignations opérées dans le cadre des 2° et 3° , le différentiel entre les sexes ne peut être supérieur à un. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement.

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Le début de l’avant dernier-alinéa est ainsi rédigé :

« Une même personne exerce les fonctions de président-directeur général de France Médias, France Télévisions ...(le reste sans changement). »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les désignations opérées dans le cadre des 2° et 3° , le déséquilibre entre les genres est limité à un maximum d’une personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Après le mot :

« Télévisions »,

Rédiger ainsi la fin du huitième alinéa :

« . Le président-directeur général de la société France Médias est également président-directeur général de Radio France. Le président-directeur général de la société France Médias est également président-directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi le huitième aliéna :

« Les sociétés France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel sont dirigées par le même président-directeur général que la société France Médias. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Le nombre de personnes de chaque sexe nommées au titre des 2° et 3° ne peut différer de plus d’une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« Cinq »

le mot : 

« Six ».

 

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« cinq sénateurs ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« L’écart toléré entre les sexes dans les nominations des 2° et 3° est strictement limité à une personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de s’assurer de la représentation paritaire des parlementaires au sein du conseil d’administration de la holding France Médias.

 

Dispositif

Compléter l’alinéa 4 par les mots : 

« , en s’assurant de respecter la parité entre les femmes et les hommes ». 

Art. ART. 3 01/04/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi le huitième alinéa :

« Les sociétés France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel sont dirigées par le même président-directeur général que France Médias. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« vingt-cinq ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Toute désignation en vertu des 2° et 3° s’effectue doit s’effectuer en garantissant un équilibre entre les sexes ne dépassant pas une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les désignations opérées dans le cadre des 2° et 3° , le nombre de représentants de chaque sexe ne peut varier que d’une seule personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement.

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l'alinéa 8, substituer aux mots : 

« est également président-directeur général des sociétés »

les mots : 

« assure aussi la présidence de ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Le différentiel entre les sexes est plafonné à un dans les nominations prévues aux 2° et 3°. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« trois sénateurs ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions. Il occupe les mêmes fonctions au sein de Radio France, mais également au sein de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots :

« Cinq députés ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à réduire la présence de l’Etat au sein du conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 5, substituer au mot :

« Cinq »

le mot :

« Quatre ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« l’une est chargée »

les mots :

« trois sont chargées ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions. Il occupe les mêmes fonctions au sein de Radio France, ainsi que de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Il ne peut y avoir plus d’un poste de différence entre les sexes pour les nominations faites au titre des 2° et 3°. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à réduire la présence de l’Etat au sein du conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au cinquième alinéa, substituer au mot “cinq”, le mot “trois”

 

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions. Il occupe les mêmes fonctions au sein de Radio France, tout comme au sein de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à réduire la présence de l’Etat au sein du conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 5, substituer au mot :

« Cinq »

le mot :

« Trois ».

 

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Après le mot :

« Médias »,

rédiger ainsi la fin du huitième alinéa :

« exerce les mêmes fonctions à France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

I. – Au début de l’alinéa 9, substituer au mot : 

« Pour »

le mot : 

« Dans ».

II. – En conséquence, à la fin du même alinéa, substituer aux mots : 

« l’écart entre le nombre de personnes de chaque sexe n’est pas supérieur à un »

les mots :

« l’équilibre entre les sexes est impératif, avec un écart limité à une unité ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« L’écart entre hommes et femmes dans les nominations prévues aux 2° et 3° ne doit pas dépasser une personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les désignations opérées dans le cadre des 2° et 3° , l’écart de représentation entre les sexes ne doit pas dépasser un individu. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« l’une est chargée »

les mots :

« quatre sont chargées ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Les désignations opérées en vertu des 2° et 3° , la différence entre les effectifs des deux sexes ne peut excéder une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« deux sénateurs ».

 

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions, mais aussi de Radio France, ainsi que de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi le huitième alinéa :

« Le même président-directeur général dirige France Médias, France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« des sociétés France Télévisions, Radio France et »

Les mots : 

« de France Télévisions, mais aussi de Radio France et de l’ ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots : 

« président-directeur général de la société France Médias est également président-directeur général des »

Les mots : 

« poste de président-directeur général de France Médias s’étend aux . »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« La parité s’impose dans les nominations selon les 2° et 3° , sauf à une différence d’une personne près. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à augmenter le nombre de personnes dans le conseil d’administration de la société France Médias. 

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« quatorze »

le mot :

« vingt-trois ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« un sénateur »

les mots : 

« quatre sénateurs ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« La différence entre hommes et femmes nommés au titre des 2° et 3° doit être d’au plus une personne. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement.

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 9, substituer aux mots : 

« l’écart entre le nombre de personnes de chaque sexe n’est pas supérieur à un »

les mots :

« l’équilibre entre les sexes est impératif, avec un écart limité à une unité ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Toute nomination selon les 2° et 3° respecte un écart de genre inférieur ou égal à un. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots :

« Trois députés ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement.

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi le huitième alinéa :

« La direction générale de France Médias est exercée par la même personne que celle de France Télévisions, Radio France et l’INA. »

Art. ART. 3 01/04/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la représentation de nos parlementaires au conseil d’administration de la holding France Médias. 

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« Un député »

les mots :

« Deux députés ».

 

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« La composition des nominations effectuées selon les 2° et 3° doit refléter une égalité quasi parfaite entre les sexes. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Dans les nominations selon les 2° et 3° , l’équilibre entre les sexes est impératif, avec un écart limité à une unité. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 6, substituer au mot : 

« Cinq »

le mot : 

« Neuf ».

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi le huitième alinéa :

« Les sociétés France Télévisions, Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel sont dirigées par le président de France Médias. »

Art. ART. 3 01/04/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par ce sous-amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés souhaitent apporter une précision rédactionnelle au présent amendement, et rappeler leur volonté de s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen.

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable.

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie.

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet.

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement.

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats.

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision.

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 9 :

« Un déséquilibre de plus d’un entre les sexes est interdit pour les nominations fondées sur les 2° et 3° . »

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 1ER BIS 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Amendement rédactionnel. 

Dispositif

Au deuxième alinéa, substituer au mot : 

« missions »

le mot : 

« prérogatives ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Amendement rédactionnel. 

Dispositif

A l'alinéa 2, supprimer les mots

"et des charges".

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3,

substituer au mot :

« tiers »

 le mot :

« septième ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement est un amendement de repli visant à préserver l’autonomie de l’INA. 

Dispositif

Compléter l’alinéa 2, par les mots :

« à l’exception de l’Institut national de l’audiovisuel ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement est un amendement de repli visant à préserver l’autonomie de Radio France. 

Dispositif

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , à l’exception de Radio France ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3,

substituer au mot :

« tiers »

le mot :

« sixième ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement est un amendement de repli visant à préserver l'autonomie de France Télévisions. 

Dispositif

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« , à l’exception de France Télévisions ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement est un amendement de repli visant à préserver l’autonomie de France Médias Monde. 

Dispositif

Compléter l’alinéa 2 par les mots :

« à l’exception de France Médias Monde ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

A l’alinéa 3, substituer aux mots

« par le biais de »

les mots 

« grâce aux différentes ».

 

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Amendement rédactionnel. 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« fixé »

le mot :

« décidé ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer au mot :

« tiers »

le mot :

« quart ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Les députés du groupe Socialistes et apparentés s’opposent à la forme de la holding exécutive qui réduit le contrôle effectif du Parlement et l’autonomie des entités de l’audiovisuel public. 

Dispositif

Supprimer le dernier alinéa.

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

 

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer au mot :

« tiers »

le mot :

« cinquième ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Amendement rédactionnel. 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot :

« missions »

le mot :

« offices ».

Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 31/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la dernière phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« emporte » 

le mot : 

« entraîne ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-six ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de treize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-quatre jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante et onze jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-seize jours » ; ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre : 

« 110 »

le nombre :

« 115 ».

 

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« missions » 

le mot : 

« attributions ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« diffusion »

le mot :

« propagation ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Destruction ».

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« attribuent » 

le mot : 

« donnent ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-quinze jours » ; ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« diffusion »

le mot :

« publication ».

 

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Transmission ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-quatre jours » ; ».
 
 

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de seize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« projets »

le mot :

« plans ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« modifier » 

le mot : 

« altérer ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-sept jours » ; ».
 
 

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-cinq jours » ; ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot : 

« soumises »

les mots :

« sont encadrées par ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« la cohérence »

les mots : 

« l’unité ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-deux jours » ; ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots :

« protocoles stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouveau protocole peut être conclu ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dégradation de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la consolidation de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« services » 

le mot : 

« prestations ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« avant leur mise »

les mots :

« avant d’être mis ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de treize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À la troisième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« prennent fin »

le mot :

« cessent ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« additionnant ceux reçus » 

les mots : 

« totalisant les bulletins recueillis ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« gestion optimale » 

les mots : 

« meilleure gestion possible ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

Au début de la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot : 

« lorsque » 

le mot : 

« quand ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la troisième phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« de celui ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 11 BIS A 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

le mot : 

« arranger ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

le mot : 

« préparer ».

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« attribuent » 

le mot : 

« confèrent ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans des conditions fixées par »

les mots :

« conformément aux dispositions établies par ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« six »

le nombre :

« cinq ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de seize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« des fins »

les mots : 

« des objectifs ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« grand intendant des diffusions ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la troisième phrase l’alinéa 4, substituer aux mots :

« ainsi que »

le mot :

« et ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-dix-huit jours » ; ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la régression de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de treize mois à compter de la promulgation de la présente loi, Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« dégradation ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Liquidation ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Asphyxie ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et dix-neuf jours » ; ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à prévoir dans les CA des sociétés filles la nomination d’un représentant
des offices publics de la langue, qui serait garant des efforts faits sur la diffusion en langues
régionales.
Ces établissements jouent un rôle primordial dans la promotion des langues et cultures
régionales.
Il existe plusieurs offices à ce jour : - - - - -
OPLB/EEP, office public de la langue basque/euskara erakunde publikoa
OPLB, office public de la langue bretonne
OPLO, office public de la langue occitane
OPLC, office public de la langue catalane
OLCA, office pour la langue et les cultures d’Alsace et de Moselle
La liste n’est pas exhaustive, sont concernés par cet amendement tous des organismes publics
ou parapublics où siègent des représentants de l’État ou des collectivités territoriales.

Dispositif

Compléter l’alinéa 15 par les mots :

« et dont une est choisie parmi les offices publics des langues régionales conventionnés avec l’État ou les collectivités territoriales ».

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« attribuent » 

le mot : 

« allouent ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-dix-sept jours » ; ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et seize jours » ; ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Affaiblissement ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Privatisation ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« nommées »

le mot :

« désignées ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« services » 

le mot : 

« dispositifs ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt jours » ; ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« conventions »

le mot :

« ententes ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« convention »

le mot :

« entente ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« désignées »

le mot :

« choisies ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-six jours » ; ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans des conditions fixées par »

les mots :

« en vertu des conditions établies par ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« six »

le nombre :

« quatre ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-cinq jours » ; ».
 
 

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-dix jours » ; ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ne fait pas obstacle à »

les mots :

« n’entrave pas ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-deux jours » ; ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« dix-huit » 

les mots :

« seize ».

 

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« diffusion » 

le mot :

« transmission ».

Art. ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. Le problème de fond ne concerne pas le DAB+ à proprement parler, dont le déploiement a été soutenu par le groupe socialiste à plusieurs reprises et qui permet une diffusion plus large et plus écologique des radios  mais bien les méthodes mises en œuvre dans l'examen de cette proposition de loi.  

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la réforme de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« peut organiser » 

les mots : 

« a la capacité de structurer ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-un jours » ; ».

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« statue »,

le mot :

« décide ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-deux jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quinze jours » ; ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« maître des communications ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de quatorze mois à compter de la promulgation de la présente loi, Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l’Arcom. 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et un jour » ; ».

 

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Dégradation ».

Art. ART. 5 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu’il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« obtenu le plus grand nombre de suffrages » 

les mots : 

« recueilli le plus de voix ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Trahison ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante et un jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l’Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-six jours » ; ».

Art. ART. 8 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu'il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de quatorze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

 « Sabotage ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« additionnant ceux » 

les mots : 

« prenant en compte la somme des votes ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l'alinéa 5, substituer aux mots : « ne fait pas obstacle » les mots : « ne constitue pas un frein ».

 

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sont approuvés » 

les mots :

« reçoivent une approbation ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l’Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trois jours » ; ».

 

Art. ART. 9 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« réserve »

le mot : 

« condition ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la transformation de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots : 

« accords stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouvel accord peut être conclu ».

 

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi,Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-cinq jours » ; ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 11, substituer au mot :

« comprend »

le mot :

« inclut ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« gardien des transmissions ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« grand intendant des médias ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« missions » 

le mot : 

« attributions ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt et un jours » ; ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« conventions »

le mot :

« alliances ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« convention »

le mot :

« alliance ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-deux ».

 

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« programmes » 

le mot : 

« émissions ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Diffusion ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« marginalisation ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et sept jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-trois jours » ; ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la restructuration de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer aux mots : 

« sa date de » 

les mots : 

« la date de sa ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-neuf ».

 

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu’il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« projets »

le mot :

« initiatives ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 19 % ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dégradation de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. ART. 5 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à préciser que les conventions stratégiques pluriannuelles et répartition
des moyens devront fixer des objectifs pour les langues régionales.
Les budgets alloués à France Télévisions et à Radio France devront comprendre un fléchage
vers la diffusion en langues régionales.
Plus qu’un particularisme, les langues régionales font partie intégrante de notre patrimoine
culturel. Il convient d’en garantir la diffusion par des moyens dédiés.

Dispositif

Après l’alinéa 4, insérer l’alinéa suivant :

« 1° bis Les engagements permettant d’assurer la diffusion de programmes de télévision et de radio en langues régionales ; ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre : 

« 110 »

le nombre :

« 105 ».

 

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-huit jours » ; ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre : 

« 110 »

le nombre :

« 100 ».

 

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« attribuent » 

le mot : 

« garantissent ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« de diffusion »

les mots :

« d’émission ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Déconstruction ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au taux : 

« 20 % » 

le taux :

« 25 % ».

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots :

« exerçant une activité d’ »

les mots :

« dont l’activité est l’ ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-dix-sept jours » ; ».

Art. ART. 5 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« conventions »

le mot :

« chartes ».

II. – En conséquence, à la seconde phrase du même alinéa, substituer au mot :

« convention »

le mot :

« charte ».

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-neuf jours » ; ».
 
 

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et dix-sept jours » ; ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et douze jours » ; ».

Art. ART. 11 TER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

Compléter cet article par les mots : 

« sous réserve d’un accord des autorités compétentes ». 

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« régent des diffusions ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« soumises »

les mots :

« régies par ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« s’entendent » 

les mots : 

« se définissent ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans des conditions fixées »

les mots :

« selon les directives établies ».

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« exclusif »,

le mot :

« unique ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots :

« arrangements stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouvel arrangement peut être conclu ».

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« entièrement » 

le mot : 

« totalement ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-dix-neuf jours » ; ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 7 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« transformé » 

le mot : 

« changé ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l’Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et treize jours » ; ».

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Publication ».

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-neuf ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-sept jours » ; ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Audiovisuelle ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-cinq jours » ; ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu’il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 11 TER 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-douze jours » ; ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-quatre ».

 

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente ».

 

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« gouverneur des transmissions ».

Art. ART. 4 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu’il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« transformé » 

le mot : 

« modifié ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« obtenu le plus grand nombre de suffrages » 

les mots : 

« remporté le plus de votes ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots : 

« pactes stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouveau pacte peut être conclu ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et six jours » ; ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à l’innovation de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au taux : 

« 20 % » 

le taux :

« 15 % ».

 

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« l’ensemble des »

les mots : 

« tous les ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« additionnant ceux reçus » 

les mots : 

« cumulant les votes obtenus ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-cinq jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et dix jours » ; ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« ainsi que »

le mot :

« et ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 17 % ».

Art. ART. 11 TER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

Compléter cet article par les mots :

 « , sauf en cas de consultation préalable des parties prenantes. » 

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« également » 

le mot : 

« aussi ».

Art. ART. 11 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« présente loi » 

les mots : 

« disposition légale actuelle ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots :

« contrats stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots :

« Un nouveau contrat peut être conclu ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-trois jours » ; ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« l’abandon ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-sept jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer aux mots :

« exerçant une activité d’ »

les mots :

« dont l’activité est l’ ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s’opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd’hui. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de quatorze mois à compter de la promulgation de la présente loi,Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de onze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots : 

« traités stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots : 

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouveau traité peut être conclu ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« orientations »

le mot :

« axes ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 10, substituer aux mots :

« n’est pas supérieur à »

les mots :

« ne doit pas dépasser ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« gestion optimale » 

les mots : 

« meilleure gestion qui soit ».

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« entièrement » 

le mot : 

« complètement ».

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-six jours » ; ».
 
 

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« grand chef de la société ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-neuf jours » ; ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« modifier » 

le mot : 

« changer ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 16 % ».

 

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« au premier tour des dernières élections mentionnées » 

les mots : 

« à l’issue du premier tour des élections précédemment citées ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Désengagement ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« nommé dans »

les mots :

« désigné selon ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-sept ».

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« conformément » 

le mot : 

« selon ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« approuvés »

le mot :

« validés ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-six jours » ; ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-huit ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-huit ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-deux jours » ; ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 15 % ».

 

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Normalisation ».

Art. ART. 9 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot : 

« mentionnées » 

le mot : 

« citées ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à inclure dans les SIG les services et programmes régionaux ou locaux,
notamment ceux qui promeuvent une langue régionale, dont les capitaux sont majoritairement
publics et qui exercent une mission de service public.

Dispositif

Après le mot :

« Monde », 

rédiger ainsi la fin l’alinéa 4 :

« et les services à vocation régionale ou locale, notamment qui promeuvent les langues régionales, dont le capital est majoritairement détenu par l’État, une collectivité territoriale ou une personne de droit public, pour l’exercice de leurs missions de service public. »

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Télédiffusion ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer au mot :

 « sociétés »

le mot :

« entités ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« suppression ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« de la présente loi » 

les mots : 

« du cadre normatif défini ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« Le présent »

le mot :

« Cet ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« répression ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au taux : 

« 20 % »

le taux :

« 18 % ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-quatre jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

Dispositif

Dans un délai de seize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de quinze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la destruction de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. ART. 11 TER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

Compléter cet article par les mots :

 « , après une période de réflexion de trente jours ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-deux jours » ; ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-et-un ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Dérive ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans des conditions fixées par »

les mots :

« selon les modalités définies par ».

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sont approuvés »

les mots :

« font l’objet d’une validation ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-dix-neuf jours » ; ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« chef suprême des programmes ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 7 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 1, substituer au mot : 

« correspondantes » 

le mot : 

« associées ».

Art. ART. 3 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu’il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la stagnation de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de quinze mois à compter de la promulgation de la présente loi, Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« dix-huit » 

les mots :

« dix-sept ».

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot :

 « attribuent » 

le mot : 

« octroient ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de dix mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de sept mois à compter de la promulgation de la présente loi,Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-trois jours » ; ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dégradation de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-quinze jours » ; ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ne fait pas obstacle »

les mots :

« ne s’oppose pas ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à veiller à ce que les radios associatives (catégorie A selon la
classification de l’Arcom), essentielles sur les territoires et actrices de la proximité, ne soient
pas économiquement ou techniquement écartées du déploiement de la norme DAB+.
Ces radios sont un acteur majeur de la politique linguistique. Certaines d’entre elles, très
anciennes, sont plus écoutées que les stations publiques.
Ainsi, il est précisé qu’elles seront prises en compte dans les possibilités d’aide à l’équipement
des foyers et d’aide à l’investissement et au coût de double diffusion que le Gouvernement
présentera au Parlement.
Cet amendement vise également rappeler l’importance du maintien des zones de diffusion de
des radios associatives afin qu’elles ne soient pas réduites par la transition vers le DAB+.
Il est essentiel que les allotissements correspondent aux espaces de diffusion de ces radios.

Dispositif

I. – À l’alinéa 7, après le mot : 

« indépendantes », 

insérer les mots :

« , associatives ».

II. – En conséquence, au même alinéa, après le mot : 

« territoire »,

insérer les mots :

« et dans le respect des maillages existants ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« gouverneur des ondes ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-quatre jours » ; ».

Art. ART. 9 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu'il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi. 

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 6, après le mot :

« programmes »,

insérer le mot :

« audiovisuels ».

Art. ART. 12 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« six »

le nombre :

« trois ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-trois ».

 

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-quatorze jours » ; ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

Au début de la seconde phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« Leurs »

le mot :

« Lesdits ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot : 

« cohérence »

le mot :

« logique ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-deux jours » ; ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« négligence ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans des conditions fixées par »

les mots :

« sous les termes prescrits par ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« déconsidération ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de dix mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de quinze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« soumises »

le mot : 

« subordonnées ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« attribuent » 

le mot : 

« accordent ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-onze jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement de repli pour demander au Gouvernement la réalisation du rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« dépréciation ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

La proposition de loi adoptée par le Sénat a abaissé le nombre d’années de 5 à 2 ans pour qu’un opérateur puisse revendre une fréquence de la TNT.

En revanche, cette réduction de délai de détention nécessaire pour pouvoir revendre une fréquence, et qui est un avantage important dont pourrait bénéficier un opérateur, n’est assorti d’aucune condition ni d’aucun engagement de quelque sorte que ce soit, notamment à l’égard de la création.

En l’occurrence, le régime de la TNT pour les chaînes les plus importantes prévoit deux régimes principaux d’obligations d’investissement. Soit une chaîne peut choisir d’investir l’intégralité de ses investissements dans la création audiovisuelle patrimoniale (fiction, animation, spectacle vivant, documentaire de création) soit une chaîne peut opter pour un régime différencié qui minimise son investissement dans la création patrimoniale et qui est donc moins exigeant.

Le présent amendement envisage de maintenir pour les chaînes les moins-disantes en matière de création patrimoniale le régime actuel des 5 ans de détention de la fréquence avant de pouvoir procéder à sa revente.

 

Dispositif

Après l’alinéa 4, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis Après le premier alinéa, il est inséré l’alinéa suivant :

« Pour les services de télévision qui consacrent plus de 20 % de leur temps annuel à la diffusion d’œuvres audiovisuelles, la modification du contrôle ne peut être agréée avant un délai de cinq ans suivant la délivrance de l’autorisation si le service ne consacre pas entièrement sa contribution ou au moins 12,5 % de son chiffre d’affaires à la production d’œuvres audiovisuelles à des œuvres de fiction, d’animation, de documentaires de création, y compris de ceux qui sont insérés au sein d’une émission autre qu’un journal télévisé ou une émission de divertissement, de vidéo-musiques et de captation ou de recréation de spectacles vivants. »

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l’Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinq jours » ; ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

le mot : 

« instituer ».

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« mentionnées »

le mot :

« citées ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de treize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-huit jours » ; ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 2, substituer au mot :

« ans »

le mot :

« années ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« de nature à »

les mots :

« afin de ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Émission ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« s’entendent » 

les mots : 

« sont considérés ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante et un jours » ; ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« s’entendent » 

les mots : 

« sont entendus ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« programmes » 

le mot :

« grilles de diffusion ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« dévalorisation ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« missions »

le mot : 

« tâches ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-treize jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-neuf jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-trois jours » ; ».
 
 

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-seize jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 7 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu'il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« sauf »

les mots :

« excepté les ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de seize mois à compter de la promulgation de la présente loi, Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 13 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

L’objet de cet article est de modifier la définition de la production audiovisuelle indépendante en excluant de cette définition pour les producteurs la détention des mandats de commercialisation et la liberté de les confier au distributeur de leur choix.

 
La définition de la production indépendante a évolué en 2021, afin de mieux refléter la réalité du marché et assurer le rayonnement des œuvres françaises dans le monde entier tout en permettant de s’adapter aux enjeux des diffuseurs. Les mandats d’exploitation ont donc été intégrés à la définition de la production indépendante et les diffuseurs bénéficient en contrepartie de droits d’exploitation plus longs élargis à sur l’ensemble des supports (linéaire et non linéaire). Cette réforme est le fruit de longues négociations interprofessionnelles réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne de production audiovisuelle (producteurs, chaînes, éditeurs, ministère de la Culture). Celles-ci ont abouti à trois décrets restructurant les relations entre les acteurs du secteur.


Ce nouveau cadre réglementaire repose sur un principe essentiel : seuls les producteurs disposant d’une organisation de distribution peuvent détenir des mandatsles éditeurs ne peuvent détenir les mandats de commercialisation de l’œuvre quand le producteur dispose de sa propre structure de distribution. En pratique, cela concerne moins de 50 % des œuvres, le reste étant déjà sous le contrôle des diffuseurs et des plateformes . Supprimer cette disposition reviendrait donc à priver les producteurs indépendants qui ont fait le choix d’investir dans cette activité de distribution d’un levier stratégique pour se positionner sur le marché international et bénéficier de l’expertise nécessaire à la production d’œuvres exportables.


De plus, les mandats de commercialisation jouent un rôle essentiel dans le financement de la création audiovisuelle française. Les recettes issues de ces mandats irriguent l’ensemble de la filière : elles permettent aux producteurs d’investir dans de nouveaux projets, bénéficient aux chaînes et aux auteurs qui sont intéressés au succès, et augmentent la valeur des entreprises de production. À l’inverse, sans ces mandats, la valeur des actifs audiovisuels diminue, empêchant les producteurs de lever des fonds propres. Or, sans fonds propres, ils ne peuvent prendre de risques éditoriaux et financiers, et se retrouvent réduits au rôle d’exécutants dépendants des diffuseurs. De ce fait, cette situation fragiliserait la diversité de la création et la compétitivité du secteur.

 
Enfin, revenir sur la liberté des producteurs indépendants de choisir leur distributeur risquerait d’entraîner une éviction du marché des producteurs intégrés et une captation renforcée de ces mandats par les diffuseurs, et notamment par les grandes plateformes américaines qui ne peuvent en détenir dans le cadre de la réglementation actuelle. Cela affaiblirait l’ensemble du secteur au profit des géants du streaming, réduisant les ressources et la visibilité des œuvres françaises sur le marché international.

 
Cet amendement vise donc à supprimer l’article 13, afin de préserver un modèle dont l’équilibre n’a été trouvé que récemment. La réforme de la définition de la production audiovisuelle indépendante, récente, mérite un temps d’observation suffisant avant d’envisager une nouvelle modification du cadre réglementaire. En l’état, la suppression des mandats d’exploitation de la définition de la production indépendante risquerait de relancer un processus de discussion lourd, avec des conséquences imprévisibles sur l’équilibre du secteur. A l’inverse, en maintenant les mandats d’exploitation dans la définition de la production indépendante, il s’agit de préserver le sens initial de cette réforme, visant une meilleure exposition des œuvres françaises à l’international, un financement solide pour la création et une juste rémunération pour les auteurs et ayants droit.

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« nommés dans »

les mots :

« désignés selon ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« chancelier des médias ».

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Capitulation ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la modernisation de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-sept mois à compter de la promulgation de la présente loi,Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« applicables »,

le mot :

« valides ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Radiodiffusion ».

Art. ART. 14 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

Au début de l’alinéa 4, substituer au mot : 

« Lorsque » 

le mot : 

« Quand ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de onze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-cinq jours » ; ».

 

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-trois ».

 

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dégradation de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« souverain des écrans ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« six »

le nombre :

« deux ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer au mot : 

« organisations » 

le mot : 

« confédérations ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 9, substituer aux mots :

« est président des »

les mots

« dirige les ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante jours » ; ».
 
 

Art. AVANT ART. 11 27/03/2025 IRRECEVABLE
Contenu non disponible.
Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-cinq ».

 

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la révolution de l’audiovisuel public et à la faiblesse audiovisuelle ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« superviseur des communications ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déformation de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sont soumises »

les mots :

« se conforment ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

le mot : 

« planifier ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-quatre jours » ; ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de dix mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 6, substituer au mot :

« mentionnées »

le mot :

« énumérées ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et neuf jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-huit jours » ; ».

Art. ART. 4 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer au mot :

« sociétés »

le mot :

« entités ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la refonte de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de onze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la stabilisation de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-quatre ».

Art. ART. 10 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot : 

« attribuent » 

le mot : 

« dédient ».

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 14 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent s'opposer à la proposition de loi Lafon et aux dangers que comporte son examen aujourd'hui. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« dans des conditions fixées par »

les mots :

« suivant les critères fixés par ».

 

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 4, substituer aux mots : 

« de la présente loi » 

les mots : 

« du texte législatif en vigueur ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« commandant des diffusions ».

Art. ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-treize jours » ; ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages » 

les mots :

 « totalisant le plus grand nombre de bulletins exprimés ».

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-huit jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et huit jours » ; ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Information ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de dix mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et onze jours » ; ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« superviseur en chef des ondes ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de onze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dissolution de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« programmes » 

le mot :

« productions ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Audiovisuelle ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« peut » 

les mots : 

« est en mesure d’ ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-sept jours » ; ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 5, substituer aux mots : 

« en vue »

 le mot : 

« afin ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatorze jours » ; ».

Art. ART. 6 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu'il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L'examen aujourd'hui de cette proposition de loi n'est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n'est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n'a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d'impact sérieuse n'a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n'est pas une étude d'impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : "la constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding." Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n'est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d'abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l'action de ce-même gouvernement. 

69 millions d'euros ont été retirés des contrats d'objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l'année 2024. Par ailleurs, suite à l'adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l'effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C'est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 11 TER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

Compléter cet article par les mots : 

« , après validation par un comité indépendant ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-cinq ».

Art. AVANT ART. 10 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer au mot :

« désignés

 le mot :

« choisis ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« Le présent article »

les mots :

« L’article ci-présent ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-neuf jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente et un jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« maître suprême des ondes ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-six jours » ; ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la deuxième phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« projets »

le mot :

« programmes ».

Art. ART. 9 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

Au début de l’alinéa 2, substituer aux mots : 

« sous réserve » 

les mots : 

« en fonction ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dégradation de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de seize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déstabilisation de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. ART. 9 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-trois jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de treize mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-quatre jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et trente-huit jours » ; ».
 
 

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-quatorze jours » ; ».

 

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« trente-six ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-six jours » ; ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« ayant obtenu le plus grand nombre » 

les mots : 

« se classant en tête du scrutin en termes ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

les mots : 

« mettre en place ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

le mot : 

« agencer ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« prince des antennes ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de dix mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de quinze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la dépendance audiovisuelle ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-huit jours » ; ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« à des fins »

les mots :

« à des objectifs ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-sept jours » ; ».

Art. ART. 11 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la seconde phrase de l’alinéa 5, substituer au mot : 

« organiser » 

le mot : 

« réglementer ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et vingt-sept jours » ; ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ne fait pas obstacle à »

les mots :

« ne gêne pas ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-dix-huit jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

 

 

 

Dispositif

À la troisième phrase de l’alinéa 4, substituer aux mots :

« en tenant compte des »

les mots :

« en prenant en compte les ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de huit mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« administrateur suprême des médias ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cent jours » ; ».

Art. ART. 8 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 7, substituer aux mots : 

« ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages » 

les mots : 

« s’étant vu attribuer le nombre de suffrages le plus élevé ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

Dispositif

Dans un délai de quatorze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-trois jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et cinquante-neuf jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante et un jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de quinze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dégradation de l’audiovisuel public et à la défaite audiovisuelle ».

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« sans l’intervention explicite de l’utilisateur »

les mots :

« sans que l’utilisateur intervienne explicitement ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 IRRECEVABLE_40
Contenu non disponible.
Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Démantèlement ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« Dans ce cas »

les mots :

« Auquel cas ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt-dix jours » ; ».

Art. ART. 1ER BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article de la proposition de loi.

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au mot

« promotion »

le mot :

« censure ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de onze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la fin de la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« missions » 

le mot :

« fonctions ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots :

« engagements stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouvel engagement peut être conclu ».

Art. ART. 2 27/03/2025 NON_RENSEIGNE
Contenu non disponible.
Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de Radio France.

 

Dispositif

Dans un délai de dix-sept mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de Radio France.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la déconstruction de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« missions »

le mot : 

« prérogatives ».

Art. ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 3, substituer aux mots :

« vingt‑deux »

les mots : 

« vingt-sept ».

 

Art. AVANT ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre du chapitre Ier de la présente proposition de loi.

Dispositif

À l’intitulé du chapitre Ier, substituer au mot :

« Réforme »

le mot :

« Casse ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et dix-huit jours » ; ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la décomposition de l’audiovisuel public et à la fragilité audiovisuelle ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de l’Institut national de l’audiovisuel.

 

Dispositif

Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de l’Institut national de l’audiovisuel.

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« grand maître des médias ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot : 

« orientations »

le mot : 

« directives ».

Art. ART. 2 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Par cet amendement, les députés du groupe Socialistes et apparentés, souhaitent supprimer le projet de holding tel qu’il est défini dans la proposition de loi Lafon. 

L’examen aujourd’hui de cette proposition de loi n’est ni raisonnable, ni souhaitable. 

Il n’est pas raisonnable. Bien que nous soyons face à une proposition de réforme qui a débuté depuis 2020, aucune concertation n’a été menée depuis, ni avec les députés de cette assemblée, ni avec les acteurs du secteur. Pire encore aucune étude d’impact sérieuse n’a été fournie. 

Le document, élaboré par le ministère de la culture, préparatoire à l’examen que nous débutons ici n’est pas une étude d’impact sérieuse. Il y est même fait état de choses assez formidables. Ainsi : « la Constitution de la holding en elle-même occasionnera un coût nul – c’est-à-dire que les coûts RH globaux des équipes ne seront pas augmentés par la création de la holding. » Nous sommes pressés de voir qui est prêt à travailler par conséquent gracieusement sur ce projet. 

Il n’est pas souhaitable ensuite pour deux raisons principales. Elles sont d’abord conjoncturelles et sont avant tout les conséquences de l’action de ce-même Gouvernement. 

69 millions d’euros ont été retirés des contrats d’objectifs et de moyens de France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour l’année 2024. Par ailleurs, suite à l’adoption du PLF 2025, les acteurs du secteur ont à nouveau découvert être concernés par des coupes surprises. Face à l’effort budgétaire considérable qui leur est demandé, ils ont du ouvrir des négociations avec les syndicats. 

Un tel travail est impossible si jamais une holding venait coiffer les directions de chaque groupe. C’est le même argument qui met en danger le renouvellement à la tête de France Télévision. 

 

Dispositif

Supprimer cet article.

Art. ART. 14 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer au nombre :

« six »

le nombre :

« un ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer au mot :

« soumises »

le mot :

« assujetties ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante jours » ; ».

Art. ART. 2 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« sur »

le mot :

« concernant ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

 Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« programmes » 

le mot : 

« contenus ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la dévalorisation de l’audiovisuel public et à la soumission audiovisuelle ».

Art. ART. 5 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« conventions stratégiques pluriannuelles sont conclues »

les mots :

« compromis stratégiques pluriannuels sont conclus ».

II. – En conséquence, au début de la seconde phrase du même alinéa, substituer aux mots :

« Une nouvelle convention peut être conclue »

les mots : 

« Un nouveau compromis peut être conclu ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quarante-neuf jours » ; ».

Art. ART. 13 BIS 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À l’alinéa 5, substituer aux mots :

« ne fait pas obstacle à »

les mots :

« ne compromet pas ».

Art. ART. 3 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 8, substituer aux mots :

« élus en application du »

les mots :

« choisis selon le ».

Art. ART. 11 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

Dispositif

À l’alinéa 4, substituer au mot : 

« missions » 

le mot : 

« fonctions ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les activités de la société TV5 Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de neuf mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les missions réalisées par la société TV5 Monde.

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« gardien des fréquences ».

Art. TITRE 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du titre de la présente proposition de loi.

Dispositif

Rédiger ainsi le titre de la proposition :

« visant à la revitalisation de l’audiovisuel public et à la défaillance audiovisuelle ».

Art. ART. 6 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Cet amendement tend à renforcer la clarté et la fluidité de la rédaction du présent article.

Dispositif

À la fin de l’alinéa 3, substituer aux mots :

« directeur général »

les mots :

« maître des fréquences ».

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Télévisions.

 

Dispositif

Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Télévisions.

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et soixante-douze jours » ; ».

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement vise à changer le nom de la société.

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer à la première occurrence du mot :

« Médias »

le mot :

« Communication ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs


Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l'Arcom.

 

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et quatre-vingt jours » ; ».

Art. ART. 12 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement permet de lutter contre la concentration dans le domaine des médias, et de renforcer le pouvoir de contrôle de l’Arcom.

 

 

Dispositif

Rédiger ainsi l’alinéa 3 :

« a) Après le mot : « ans », sont insérés les mots : « et deux jours » ; ».

 

Art. APRÈS ART. 15 27/03/2025 RETIRE

Exposé des motifs

Il s’agit d’un amendement pour demander au Gouvernement la réalisation d’un rapport sur les conditions de nomination du directeur de France Médias Monde.

 

Dispositif

Dans un délai de quatorze mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport portant sur les conditions de la nomination du directeur général de France Médias Monde.

Art. ART. PREMIER 27/03/2025 DISCUTE

Exposé des motifs

Cet amendement propose une amélioration de la précision rédactionnelle du présent article.

 

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 3, substituer aux mots : 

« la cohérence »

les mots :

« l’harmonie ».

Scrutins (0)

Aucun scrutin lié à ce texte.