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Rapport législatif Assemblée nationale

rapport d'enquête concernant l’organisation des élections en France

Déposé le 28/05/2025

Antoine Léaument Antoine LéaumentLFI-NFP Député — Essonne (10)
Sommaire
  • I. POINT DE VUE du PrÉsident
  • II. CONSTATS ET RECOMMANDATIONS DU rapporteur
    • INTRODUCTION
  • Partie I : mobiliser les Électeurs
    • I. Le vote : un acte citoyen essentiel.
      • A. Le suffrage universel : une conquÊte historique, dont la pratique garantit la vigueur de la dÉmocratie française.
      • B. Le régime juridique du vote en France : des modalités garantissant la robustesse du processus électoral.
      • C. La crise du vote : une remise en cause du suffrage qui touche la plupart des élections en France.
    • II. L’abstention : un phénomène structurel confortant les inégalités politiques.
      • A. L’État des lieux de l’abstention en France : un phénomène massif, durable et inquiétant.
      • B. Pour une analyse sociologique de l’abstention : quels sont les profils des abstentionnistes et les facteurs de l’abstention ?
    • III. La participation : une nécessité de combler les failles des systèmes d’inscription et d’information des électeurs.
      • A. Le principe de l’inscription sur les listes Électorales.
      • B. La non-inscription : près de 3 millions de citoyens exclus du vote.
      • C. La mal-inscription : un phénomène d’ampleur à faire reculer.
      • D. Les radiAtions excessives des listes électorales : un risque d’arbitraire et de manipulation des élections.
      • E. Un suffrage censitaire organisé de facto en France
    • IV. Nos propositions pour en finir avec le nouveau suffrage censitaire et organiser la mobilisation des citoyens aux élections.
      • A. Vers une redéfinition du statut de l’électeur en France ?
      • B. De l’exigence d’un renforcement de la lisibilité des campagnes institutionnelles.
      • C. De la nécessité d’achever la modernisation du système d’inscription électorale et de limiter les effets indésirables des radiations.
      • D. Mettre en place le vote obligatoire et reconnaître le vote blanc.
  • PARTIE II : ORGANISER LES ÉLECTIONS
    • I. Voter : une opération complexe qui mobilise une multitude d’acteurs.
      • A. un rôle prépondérant de l’administration centrale de l’État dans l’organisation des Élections.
      • B. Une mise en œuvre opérationnelle qui repose sur l’action conjointe des préfectures et des communes.
      • C. de nombreuses commissions électorales prÉsentes lors des diffÉrentes étapes du processus électoral.
    • II. un dispositif robuste… mais largement perfectible
      • A. Une organisation robuste qui s’appuie sur un maillage d’acteurs coordonnés et expérimentés.
      • B. Des difficultés souvent résolues mais qui ne peuvent pas Être passées sous silence
      • C. Des Évolutions qui doivent Être engagées afin de gagner en efficacité.
    • III. L’organisation des Élections en dehors du territoire hexagonal : DES EFFORTS considérables à faire pour garantir une réelle Egalité des citoyens face au suffrage.
      • A. Voter en Outre-mer : des défis logistiques d’ampleur
      • B. Voter à l’étranger : un dispositif qui souffre d’insuffisances et doit gagner en efficacité.
  • PARTIE III : protéger l’information électorale et l’intégrité du scrutin.
    • I. La régulation des médias et des réseaux sociaux : encadrer les vecteurs de diffusion sans compromettre le pluralisme et la liberté d’expression.
      • A. Les chaînes d’information en continu : des médias de diffusion de l’information électorale nécessairement encadrés.
      • B. Le développement des réseaux sociaux : un risque accru de manipulation de l’information électorale.
    • II. Les ingérences étrangères en matière électorale : une dangereuse internationalisation de la déstabilisation démocratique.
      • A. L’état des lieux du risque d’ingérences étrangères dans les processus électoraux en France.
      • B. Le cadre institutionnel et normatif applicable à la lutte contre les ingérences.
      • C. Face aux ingérences étrangères : renforcer nos anticorps républicains et nos moyens d’action.
    • III. Des ingérences étrangères aux ingérences financières : quand les ultra-riches veulent manipuler les élections
      • A. La captation croissante des médias par des intérêts économiques au prisme idéologique affiché.
      • B. Le projet Périclès, ou l’illustration de l’utilisation de la puissance financière au service d’un projet idéologique.
  • PARTIE IV : réguler les sondages
    • I. Les sondages jouent aujourd’hui un rôle central lors des élections politiques.
      • A. Une origine américaine – les « votes de paille ».
      • B. Des effets multiples sur le processus électoral.
      • C. Une instrumentalisation au profit d’un agenda conservateur.
    • II. DES FAIBLESSES MÉTHODOLOGIQUES MANIFESTES.
      • A. Des erreurs multiples : un phénomène ancien, massif, documenté.
      • B. « les sondages Électoraux ne sont pas une science » () : quelques Exemples.
      • C. Une rhétorique défensive des sondeurs… qui ne s’appuie pas sur la science.
      • D. un Déni problématique de ces difficultés par les sondeurs.
      • E. une Commission des sondages trop souvent « en soutien » des sondeurs.
    • III. les redressements : une « cuisine sondagière » opaque.
      • A. Le sacro-saint redressement : un dogme inamovible.
      • B. UNe incapacité des sondeurs à constituer des échantillons représentatifs des électeurs.
      • C. Quand l’algorithme reconfigure « l’opinion publique ».
      • D. Le redressement : le “pifomètre” recouvert de la science statistique.
      • E. Regarder au-delà des instituts : analyse agrégée des redressements électoraux.
      • F. Des justifications avancées peu convaincantes ou non-démontrables.
      • G. Voter ou disparaître : quand les classes populaires sont méthodologiquement évacuées.
    • IV. un cadre de régulation qui date de 1977 et qui a fait l’objet de rares révisions.
      • A. La loi de 1977 : un encadrement visant à lutter contre les officines.
      • B. La création d’une autorité de régulation dédiée : la Commission des sondages.
      • C. Des obligations qui s’imposent aux instituts de sondage et aux médias.
      • D. Une révision en 2002 pour assurer la compatibilité de la loi avec les exigences du droit de l’Union européenne.
      • E. Une initiative de refonte envisagée en 2011 mais sans succès
      • F. Des évolutions du cadre de régulation en 2016, 2017 et 2021.
    • V. des réformes indispensables pour contrôler l’influence des sondages sur les élections et le débat politique.
      • A. dépasser la frayeur des sondeurs pour engager un nouvel acte de la régulation des sondages.
      • B. Un renforcement nécessaire de la Commission des sondages face à un niveau de risque croissant.
      • C. Une vigilance nécessaire vis-à-vis de l’indépendance de la commission et de ses agents.
      • D. INSTITUTS DE SONDAGE : POUR UNE fermeté réelle face aux mauvaises pratiques !
      • E. Une vigilance indispensable sur les risques liés aux panels
      • F. Une révision de la loi de 1977 indispensable pour renforcer la transparence des sondages et l’information des citoyens.
      • G. Empêcher les instituts de sondage de peser sur les candidatures à une élection
      • H. Face à l’opacité des sondeurs, réaliser un choc de transparence sondagier
      • I. Empêcher les conflits d’intérêts entre les médias et les instituts de sondage.
      • J. S’assurer de l’efficacité de la régulation existante vis-à-vis des acteurs étrangers.
      • K. Un recours par la puissance publique aux sondages qui doit être suivi avec attention (SIG).
  • Conclusion
  • LISTE DES RECOMMANDATIONS du rapporteur
    • I. MOBILISER LES ÉLECTEURS
    • II. ORGANISER LES ÉLECTIONS
    • III. protéger l’information
    • IV. réguler LES SONDAGES
    • V. conclusion
  • Annexes
  • III. Contributions des groupes politiques
    • Contribution du groupe rassemblement national
    • Contribution du groupe Ensemble pour la République
      • Synthèse des propositions
    • CONTRIBUTION DU GROUPE LA FRANCE INSOUMISE – NOUVEAU FRONT POPULAIRE
    • CONTRIBUTION DU GROUPE ÉCOLOGISTE ET SOCIAL
    • Contribution du groupe LES Démocrates
  • IV. EXAMEN EN COMMISSION
  • V. LISTE DEs PERSONNES AUDITIONNÉES
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