Prime de risque pour le personnel soignant des centres pénitentiaires
Grégory BlancGEST
Sénateur — Maine-et-Loire
La question
M. Grégory Blanc attire l'attention de Mme la ministre de la santé, des familles, de l'autonomie et des personnes handicapées sur la situation des personnels soignants intervenant au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe, au sein des quartiers de lutte contre la criminalité organisée (QLCO), et rattachés au centre hospitalier local.
Les agents pénitentiaires affectés en quartiers de lutte contre la criminalité (QLCO) perçoivent une prime de risque mensuelle de 166 euros en raison de l'exposition particulière liée à la dangerosité des personnes détenues. Les agents de soins intervenant quotidiennement dans ces mêmes QLCO, notamment au centre pénitentiaire d'Alençon, ne bénéficient, quant à eux, d'aucune prime spécifique.
Pourtant, ces personnels soignants connaissent les mêmes risques, étant en contact permanent avec des détenus qualifiés de dangereux, et sont soumis à des procédures de sécurité renforcées, telles que le doublage lors des actes médicaux.
Il lui demande de lui indiquer si le Gouvernement envisage la reconnaissance indemnitaire du risque encouru par ces agents de soins, afin de mettre fin à cette différence de traitement liée à leur seul rattachement au ministère de la santé.
⏳ Cette question n'a pas encore reçu de réponse du gouvernement.
Source : senat.fr ↗
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