Critères de sélection et de surveillance au sein des forces spéciales
Ian BrossatCRCE-K
Sénateur — Paris
La question
M. Ian Brossat attire l'attention de M. le ministre des armées sur une situation troublante révélée par le magazine « Marianne », au sujet d'un ancien militaire soupçonné d'être impliqué dans le meurtre d'un rugbyman argentin.
Il apparaît que cet ancien militaire a non seulement réussi à intégrer une unité d'élite de l'armée, mais qu'il a également été impliqué dans des opérations de haute importance, malgré le fait qu'il était fiché « S » pour « atteinte à la sûreté de l'État », en raison de ses affiliations avec l'extrême droite radicale.
Cette révélation soulève de sérieuses questions quant aux critères de sélection et de surveillance au sein de nos forces spéciales. Comment se fait-il qu'une personne identifiée comme une potentielle menace à la sûreté de l'État puisse non seulement être admise dans une unité d'élite, mais aussi participer à des opérations hautement sensibles ?
C'est pourquoi il lui demande quelles actions sont envisagées pour renforcer les protocoles existants afin de garantir que les individus fichés « S », ne puissent pas intégrer nos forces armées.
⏳ Cette question n'a pas encore reçu de réponse du gouvernement.
Source : senat.fr ↗
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