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Abrogation du Code noir

Proposition de loi Adopté en commission
Proposée par Max Mathiasin (LIOT)
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Le parcours de la loi

Les votes décisifs de la navette parlementaire. Chaque point est un parlementaire — survolez-le pour voir son vote et le contacter.

  1. Assemblée nationale première lecture
    l'ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
    Adopté 254 pour · 0 abs · 0 contre · 1 non-votants
    Chargement du détail des votes…

    Diagramme établi sur la composition actuelle de l'assemblée — les totaux officiels incluent les parlementaires remplacés depuis.

Répartition des amendements

Par statut

DISCUTE 7
Tous les groupes

Amendements (7)

Art. ART. PREMIER • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

Si d’aucuns s’accordent à dire que les mots ont un sens, n’oublions pas aussi qu’ils ont aussi une force et des conséquences.


1/L’abrogation est le fait d’annuler pour l’avenir le caractère exécutoire d’un texte. Quand une loi est abrogée, elle disparaît pour le futur mais pas pour le passé. Elle a donc aucun effet rétroactif. Quand on parle de l’annulation d’une loi, on parle de son anéantissement rétroactif.
Quid alors du passé ?
Par l’abrogation tout ce qui a été fait avant est validé. Et cette démarche ferme la porte à toute réparation.
Par l’annulation, on déclare illégal le code noir. C’est dire qu’il n’aurait jamais dû exister.
2/L’abrogation d’une loi ne définit pas son caractère illicite et elle pourrait donc être interprétée de différentes manières.


Prenons l’exemple parmi d’autres de la loi n° 2022-171 du 14 février 2022 tendant à abroger des lois obsolètes pour une meilleure lisibilité du droit.
Pas moins de 115 lois ont été abrogés d’un coup :
Est- ce qu’on dit que ces lois étaient illicites ? NON!


L’abrogation peut s’apparenter alors à une forme d’obsolescence. Elle peut être comprise par le fait de n’avoir aucune raison d’être.


L’abrogation peut aussi signifier qu’un gouvernement n’est tout simplement pas d’accord avec une mesure politique prise précédemment. Il s’agit là d’une abrogation prise sur la base d’un désaccord uniquement politique et qui ne désigne aucun caractère illicite du texte abrogé.


Déclarer nul et non avenu le code noir annule donc toutes interprétations hasardeuses de cette démarche.
Et dans notre devoir de mémoire et de réparation il convient de bien nommer les choses et les faits.
Nous voulons dire que ce code n’est pas devenu inutile par quelque évolution de la morale. Ce que nos ancêtres ont subi n’est pas devenu abominable graduellement par l’évolution des mœurs, de la pensée philosophique ou politique.


 

Dispositif

À la fin, substituer au mot : 

« abrogés », 

les mots : 

« déclarés nuls et non avenus ».

Art. ART. 2 • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

En 1848 au moment de l'abolition, ce ne sont pas les esclaves qui ont été dédommagés mais les propriétaires d’esclaves afin de compenser la perte de leur « patrimoine » humain.
Dans le même temps, aucune puissance coloniale européenne, aucun pays d’Amérique ne verse aux anciens esclaves de compensation matérielle sous quelque forme que ce soit.
Malgré les demandes répétées de toutes les anciennes colonies, la France ainsi que toutes les anciennes puissances coloniales ont toujours rejeté toutes les demandes des réparations matérielles et financières liées à l’esclavage.
La loi du 21 mai 2001 (loi Taubira) a qualifié la traite et l'esclavage de crimes contre l'humanité mais n’a pas pu aborder la question de la réparation financière.
Aujourd’hui, lors du 25ème anniversaire de cette loi, le Président de la République Emmanuel Macron a évoqué la possibilité de réparations matérielles et symboliques et précise que « la question de la réparation ne doit pas être éludée ».
Les réparations incluent la refonte des programmes scolaires, la création de lieux de mémoire comme le prévoit l’article 2 de cette proposition de loi.
Mais, pour prendre le Président de la République aux mots et l’exhorter à rompre vraiment avec la position historique de tous les gouvernements successifs opposés à toutes compensations financières, ce rapport doit également formuler des propositions afin d’inciter ce gouvernement et ceux à venir à prendre des mesures collectives de réparations matérielles et financières.

Dispositif

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Il aborde également la question de la justice réparatrice. Il évalue les préjudices et met en place les conditions de réparation pour les descendants des victimes.

Art. ART. 2 • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

En 1848 au moment de l’abolition, ce ne sont pas les esclaves qui ont été dédommagés mais les propriétaires d’esclaves afin de compenser la perte de leur « patrimoine » humain.

Dans le même temps, aucune puissance coloniale européenne, aucun pays d’Amérique ne verse aux anciens esclaves de compensation matérielle sous quelque forme que ce soit.

Malgré les demandes répétées de toutes les anciennes colonies, la France ainsi que toutes les anciennes puissances coloniales ont toujours rejeté toutes les demandes de réparations matérielles et financières liées à l’esclavage.

La loi du 21 mai 2001 (loi Taubira) a qualifié la traite et l’esclavage de crimes contre l’humanité mais n’a pas pu aborder la question de la réparation financière.

Aujourd’hui, lors du 25e anniversaire de cette loi, le Président de la République a évoqué la possibilité de réparations matérielles et symboliques et précise que « la question de la réparation ne doit pas être éludée ».

Les réparations incluent la refonte des programmes scolaires, la création de lieux de mémoire comme le prévoit l’article 2 de cette proposition de loi.

Mais, pour prendre le Président de la République aux mots et l’exhorter à rompre vraiment avec la position historique de tous les gouvernements successifs opposés à toutes compensations financières, ce rapport doit également formuler des propositions afin d’inciter ce Gouvernement et ceux à venir à prendre des mesures collectives de réparations matérielles et financières.

Dispositif

Compléter cet article par la phrase suivante :

« Il aborde également la question de la justice réparatrice, et formule des propositions afin d’engager le Gouvernement à prendre des mesures collectives de réparations matérielles et financières. »

Art. ART. PREMIER • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

Si d’aucuns s’accordent à dire que les mots ont un sens, n’oublions pas aussi qu’ils ont aussi une force et des conséquences.


1/L’abrogation est le fait d’annuler pour l’avenir le caractère exécutoire d’un texte. Quand une loi est abrogée, elle disparaît pour le futur mais pas pour le passé. Elle a donc aucun effet rétroactif. Quand on parle de l’annulation d’une loi, on parle de son anéantissement rétroactif.


Quid alors du passé ?


Par l’abrogation tout ce qui a été fait avant est validé. Et cette démarche ferme la porte à toute réparation.


En privant le code de toute portée normative ab initio, on déclare illégal le code noir. C’est dire qu’il n’aurait jamais dû exister.


2/L’abrogation d’une loi ne définit pas son caractère illicite et elle pourrait donc être interprétée de différentes manières.


Prenons l’exemple parmi d’autres de la loi n° 2022-171 du 14 février 2022 tendant à abroger des lois obsolètes pour une meilleure lisibilité du droit.
Pas moins de 115 lois ont été abrogés d’un coup
Est- ce qu’on dit que ces lois étaient illicites ? NON


L’abrogation peut s’apparenter alors à une forme d’obsolescence. Elle peut être comprise par le fait de n’avoir aucune raison d’être.
L’abrogation peut aussi signifier qu’un gouvernement n’est tout simplement pas d’accord avec une mesure politique prise précédemment. Il s’agit là d’une abrogation prise sur la base d’un désaccord uniquement politique et qui ne désigne aucun caractère illicite du texte abrogé.
Priver le code de toute portée normative ab initio annule donc toutes interprétations hasardeuses de cette démarche.
Et dans notre devoir de mémoire et de réparation il convient de bien nommer les choses et les faits.
Nous voulons dire que ce code n’est pas devenu inutile par quelque évolution de la morale. 

Ce que nos ancêtres ont subi n’est pas devenu abominable graduellement par l’évolution des mœurs, de la pensée philosophique ou politique.


 

Dispositif

À la fin, substituer au mot : 

« abrogés », 

les mots : 

« privés de toute portée normative ab initio ».

Art. ART. 2 • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

En 1848 au moment de l'abolition, ce ne sont pas les esclaves qui ont été dédommagés mais les propriétaires d’esclaves afin de compenser la perte de leur « patrimoine » humain.
Dans le même temps, aucune puissance coloniale européenne, aucun pays d’Amérique ne verse aux anciens esclaves de compensation matérielle sous quelque forme que ce soit.
Malgré les demandes répétées de toutes les anciennes colonies, la France ainsi que toutes les anciennes puissances coloniales ont toujours rejeté toutes les demandes des réparations matérielles et financières liées à l’esclavage.
La loi du 21 mai 2001 (loi Taubira) a qualifié la traite et l'esclavage de crimes contre l'humanité mais n’a pas pu aborder la question de la réparation financière.
Aujourd’hui, lors du 25ème anniversaire de cette loi, le Président de la République Emmanuel Macron a évoqué la possibilité de réparations matérielles et symboliques et précise que « la question de la réparation ne doit pas être éludée ».
Les réparations incluent la refonte des programmes scolaires, la création de lieux de mémoire comme le prévoit l’article 2 de cette proposition de loi.
Mais, pour prendre le Président de la République aux mots et l’exhorter à rompre vraiment avec la position historique de tous les gouvernements successifs opposés à toutes compensations financières, ce rapport doit également formuler des propositions afin d’inciter ce gouvernement et ceux à venir à prendre des mesures collectives de réparations matérielles et financières.

Dispositif

Compléter cet article par les phrases suivantes :

« Il aborde également la question de la justice réparatrice. Il fait des propositions quant à la mise en place des conditions de réparation pour les descendants de victimes. »

Art. ART. PREMIER • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

Si d’aucuns s’accordent à dire que les mots ont un sens, n’oublions pas aussi qu’ils ont aussi une force et des conséquences.
1/L’abrogation est le fait d’annuler pour l’avenir le caractère exécutoire d’un texte. Quand une loi est abrogée, elle disparaît pour le futur mais pas pour le passé. Elle a donc aucun effet rétroactif. Quand on parle de l’annulation d’une loi, on parle de son anéantissement rétroactif.
Quid alors du passé ?
Par l’abrogation tout ce qui a été fait avant est validé. Et cette démarche ferme la porte à toute réparation.
En abolissant son régime juridique , on déclare illégal le code noir. C’est dire qu’il n’aurait jamais dû exister.
2/L’abrogation d’une loi ne définit pas son caractère illicite et elle pourrait donc être interprétée de différentes manières. Il faut impérativement que ce texte inscrive dans son corps le caractère illicite de ce code en le condamnant. C’est la moindre des choses.
Prenons l’exemple parmi d’autres de la loi n° 2022-171 du 14 février 2022 tendant à abroger des lois obsolètes pour une meilleure lisibilité du droit.
Pas moins de 115 lois ont été abrogés d’un coup

Est- ce qu’on dit que ces lois étaient illicites ? NON


L’abrogation peut s’apparenter alors à une forme d’obsolescence. Elle peut être comprise par le fait de n’avoir aucune raison d’être.
L’abrogation peut aussi signifier qu’un gouvernement n’est tout simplement pas d’accord avec une mesure politique prise précédemment. Il s’agit là d’une abrogation prise sur la base d’un désaccord uniquement politique et qui ne désigne aucun caractère illicite du texte abrogé.
Abolir le code noir annule donc toutes interprétations hasardeuses de cette démarche.
Et dans notre devoir de mémoire et de réparation il convient de bien nommer les choses et les faits.
Nous voulons dire que ce code n’est pas devenu inutile par quelque évolution de la morale. Ce que nos ancêtres ont subi n’est pas devenu abominable graduellement par l’évolution des mœurs, de la pensée philosophique ou politique.

Dispositif

I. – Au début, après le mot : 

« Le »,

insérer les mots : 

« régime juridique du ». 

II. – En conséquence, à la fin, substituer au mot : 

« abrogés », 

les mots : 

« abolis ab initio. »

Art. ART. 2 • 23/05/2026 DISCUTE
LFI-NFP

Exposé des motifs

En 1848 au moment de l'abolition, ce ne sont pas les esclaves qui ont été dédommagés mais les propriétaires d’esclaves afin de compenser la perte de leur « patrimoine » humain.
Dans le même temps, aucune puissance coloniale européenne, aucun pays d’Amérique ne verse aux anciens esclaves de compensation matérielle sous quelque forme que ce soit.
Malgré les demandes répétées de toutes les anciennes colonies, la France ainsi que toutes les anciennes puissances coloniales ont toujours rejeté toutes les demandes des réparations matérielles et financières liées à l’esclavage.
La loi du 21 mai 2001 (loi Taubira) a qualifié la traite et l'esclavage de crimes contre l'humanité mais n’a pas pu aborder la question de la réparation financière.
Aujourd’hui, lors du 25ème anniversaire de cette loi, le Président de la République Emmanuel Macron a évoqué la possibilité de réparations matérielles et symboliques et précise que « la question de la réparation ne doit pas être éludée ».
Les réparations incluent la refonte des programmes scolaires, la création de lieux de mémoire comme le prévoit l’article 2 de cette proposition de loi.
Mais, pour prendre le Président de la République aux mots et l’exhorter à rompre vraiment avec la position historique de tous les gouvernements successifs opposés à toutes compensations financières, ce rapport doit également formuler des propositions afin d’inciter ce gouvernement et ceux à venir à prendre des mesures collectives de réparations matérielles et financières.

Dispositif

Compléter cet article par les deux phrases suivantes :

« Il aborde également la question de la justice réparatrice. Il fait des propositions quant à la création d’une commission de réparation pour évaluer les préjudices causés.

Scrutins (10)

l'amendement n° 16 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 85 CONTRE: 107 Abst: 13
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LFI-NFP POUR
RN CONTRE
SOC POUR
EPR CONTRE
ECOS ABSTENTION
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
GDR POUR
DR CONTRE
DEM CONTRE
NI CONTRE
UDDPLR CONTRE
l'amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 97 CONTRE: 114 Abst: 1
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RN CONTRE
LFI-NFP POUR
EPR CONTRE
SOC POUR
ECOS POUR
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
DEM CONTRE
GDR POUR
DR CONTRE
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
l'amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 97 CONTRE: 113 Abst: 1
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RN CONTRE
LFI-NFP POUR
EPR CONTRE
SOC POUR
ECOS POUR
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
DEM CONTRE
GDR POUR
DR CONTRE
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
l'amendement n° 15 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 81 CONTRE: 92 Abst: 13
Voir le vote par groupe
LFI-NFP POUR
RN CONTRE
EPR CONTRE
SOC POUR
ECOS ABSTENTION
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
GDR POUR
DEM CONTRE
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
DR Partagé
l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 205 CONTRE: 0 Abst: 0
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LFI-NFP POUR
RN POUR
SOC POUR
EPR POUR
ECOS POUR
LIOT POUR
HOR POUR
GDR POUR
DR POUR
DEM POUR
UDDPLR POUR
NI POUR
l'amendement n° 2 de M. Nadeau après l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 88 CONTRE: 103 Abst: 1
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LFI-NFP POUR
RN CONTRE
EPR CONTRE
SOC POUR
ECOS POUR
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
DEM CONTRE
GDR POUR
DR CONTRE
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
l'amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 94 CONTRE: 118 Abst: 2
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RN CONTRE
LFI-NFP POUR
EPR CONTRE
SOC POUR
ECOS POUR
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
DEM CONTRE
DR CONTRE
GDR POUR
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
l'ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 254 CONTRE: 0 Abst: 0
Voir le vote par groupe
LFI-NFP POUR
RN POUR
EPR POUR
SOC POUR
ECOS POUR
LIOT POUR
DEM POUR
HOR POUR
DR POUR
GDR POUR
UDDPLR POUR
NI POUR
l'amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 96 CONTRE: 117 Abst: 0
Voir le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP POUR
EPR CONTRE
SOC POUR
ECOS POUR
LIOT CONTRE
HOR CONTRE
DEM CONTRE
DR CONTRE
GDR POUR
UDDPLR CONTRE
NI CONTRE
l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).
28/05/2026
POUR: 159 CONTRE: 51 Abst: 0
Voir le vote par groupe
RN CONTRE
LFI-NFP POUR
SOC POUR
EPR POUR
ECOS POUR
LIOT POUR
HOR POUR
DEM POUR
DR POUR
GDR POUR
UDDPLR CONTRE
NI POUR